Diabète : ne finissez pas avec les deux jambes amputées






Chère lectrice, cher lecteur, 

Je vous présente Richard Doughty, 59 ans. Il est fin comme une allumette, sportif, court très régulièrement et joue avec agilité au cricket.

Richard a une alimentation saine (pas de plats industriels déjà préparés, viande blanche plutôt que rouge, beaucoup de légumes etc.), ne fume pas et s’autorise juste une bière de temps en temps. 

Son indice de masse corporelle est parfait : 21 (un IMC normal varie de 18,5 à 25, selon l’OMS). 

Bref, ce type a tout bon du point de vue de la prévention santé. Un sans faute. Bravo Richard ! 

Et pourtant, il y a quelques mois, après avoir regardé les résultats d’une prise de sang (« de routine »), son médecin lui a annoncé qu’il avait… un diabète de type 2 [1]. 

C’est-à-dire une maladie qui touche en priorité les personnes obèses ou en surpoids, et qui peut entraîner des conséquences dramatiques : 

  • Les personnes atteintes de diabète de type 2 ont en moyenne des accidents cardiovasculaires (infarctus, AVC) 15 ans avant les autres 

  • Leur risque de mourir d’un problème cardiaque est 2 à 4 fois plus élevé que chez les autres 

  • Le diabète est la principale cause de cécité (être aveugle) chez les personnes de 20 à 74 ans 

  • Le diabète est la principale cause d’insuffisance rénale 

  • 60 à 70 % des diabétiques ont des problèmes nerveuxcomme : perte de sensibilité dans les mains et les pieds, mauvaise digestion, syndrome du canal carpien, impuissance 

  • Amputation : chaque année, 5000 amputations de membres sont pratiquées en France en conséquence du diabète 

  • Hygiène buccale : presque un tiers des personnes diabétiques ont de graves problèmes de gencives

Mais alors, que s’est-il passé exactement ? 

La réponse tient dans un mot de 6 lettres. Et elle intéressera toutes les personnes qui pensent avoir un mode de vie sain, qui s’intéressent de près à la nutrition, mangent des légumes, des fibres, achètent bio, sont abonnées à des revues de santé naturelle mais oublient elles aussi qu’un ennemi redoutable et bien caché fait partie de leur vie

Le S-T-R-E-S-S. 

Là, je vois votre tête d’ici, vous êtes peut-être en train de vous dire : « Oh non, pas le stress !!! C’est LE “marronnier” des médecines douces, le sujet des magazines santé quand ils n’ont pas d’idées… Qu’est-ce qu’on peut bien ajouter là-dessus qui n’a pas été dit ? » 

Halte là ! Il est vrai qu’on a écrit et dit beaucoup de choses sur le stress, au point qu’il est devenu un sujet banal, presque ennuyeux. Et c’est la double peine : car le résultat est qu’on oublie de regarder la terre brûléelaissée par le stress partout où il passe. 

Pour mieux s’en convaincre, revenons à Richard, notre Fil de Fer. 

Oui, il prenait soin de son alimentation, oui il entretenait scrupuleusement sa forme physique, mais il a largement négligé sa forme morale. Or depuis deux ans, il vivait le contrecoup de la perte de son père, mort d’un cancer de la prostate, et de changements importants dans son travail (il est journaliste). 

Richard pensait surmonter ces pressions supplémentaires en se contentant d’une alimentation saine et de la pratique d’un exercice régulier. 

Comme beaucoup d’entre nous, il s’est dit : « ok, je suis stressé, mais c’est comme ça. C’est la vie qui est stressante, voilà tout ». 

Erreur. Une étude parue dans le journal Psychosomatic Magazine (5000 personnes étudiées sur 13 ans) a montré que les personnes qui subissaient une forte pression professionnelle augmentaient de 45 % leur risque d’avoir du diabète

Une étude canadienne de l’Université de Toronto avait déjà montré que près de 20 % des cas de diabète de type 2 étaient associés chez les femmes au stress au travail. 

L’explication du lien entre les deux n’est pas certaine, mais le diabète de type 2 est un diabète résistant à l’insuline. La personne produit de l’insuline mais son corps a développé une résistance qui le rend insensible à l’insuline. En cas de stress, le corps produit une hormone, le cortisol, qui pourrait entraver la production d’insuline. 

Ainsi, le stress contribuerait lui aussi fortement à l’apparition du diabète. Pour les personnes concernées, ce n’est donc pas seulement le surpoids, l’obésité ou l’index glycémique qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu, mais aussi le stress. 

Le combat d’une vie


S’attaquer au stress qui nous dévore la santé, c’est presque le combat d’une vie. 

Alors comment une simple lettre (gratuite, en plus…) pourrait-elle nous aider ? Là encore, il faut peut-être s’inspirer de l’exemple de Richard Doughty. 

L’élément déterminant qui l’a conduit vers un chemin de guérison a été la prise de conscience que ce « stress » n’était pas simplement un mot, une « abstraction », quelque chose dont on parle mais qui concerne toujours les autres. Le stress était bien au cœur de sa vie, et c’était à luide faire en sorte de l’en dégager. 

Comment ? 

Aucune formule n’est universelle : la phytothérapie, le yoga ou la sophrologie ne sont pas adaptés pour tous et peuvent même parfois avoir des aspects insupportables et des effets contre-productifs ! 

C’est à chacun de trouver sa méthode. En respectant une règle essentielle : la gestion du stress ne peut se passer d’une approche associant l’esprit et le corps. 

Huiles essentielles (lavande, ravinstara, camomille romaine etc.), prise de nutriments (probiotiques, vitamines B, C) [2] [3], respiration, pratiques millénaires (comme la méditation ou le yoga) ou plus modernes (comme la sophrologie ou la danse), toutes s’efforcent de favoriser cette réconciliation. 

Voici quelques exemples de techniques pour reprendre le contrôle sur son stress : 

La méditation améliore la gestion des émotions, ainsi que les capacités de concentration. Chez les grands pratiquants, les études ont montré une augmentation de l’épaisseur corticale dans les zones impliquées dans la gestion des émotions. 

Le massage diminue le stress. Tout récemment, on a montré que la caresse quotidienne et pendant 8 jours chez la souris renforçait le système immunitaire lorsqu’il était réalisé avec la main et non pas avec une brosse douce [4]. La pratique d’un massage avant une exploration coronaire diminue l’anxiété des patients. 

On sait à présent que l’hypnose modifie le fonctionnement de zones cérébrales (en particulier le cortex cingulaire antérieur) et la connectivité entre de nombreuses zones impliquées dans les processus sensoriels, affectifs, cognitifs et environnementaux. 

La pratique du Qi Gong améliore la sensation de bien-être, l’image de soi chez des enfants de 13-14 ans [5] et semble modifier l’aspect de l’électroencéphalogramme après une longue pratique [6]. 

Le yoga a montré son efficacité dans les troubles de l’humeur et de l’anxiété, seul ou associé à des médicaments. Comme pour la méditation, on observe des modifications du fonctionnement cérébral, en particulier au niveau de l’amygdale et du cortex frontal. 

Ce ne sont là que quelques exemples.  

Il va sans dire que l’alimentation joue aussi un rôle fondamental, complémentaire à celui de l'esprit, dans le rétablissement d’un cycle glycémique naturel. 

Les derniers résultats publiés par les Dossiers de Santé & Nutrition du Dr. Jean Paul Curtay à ce sujet sont exceptionnels. Il vous explique comment vous pouvez, par une approche globale, vous aussi prévenir et guérir le diabète.   

Je vous encourage à découvrir ces informations de la plus haute importance en vous rendant ici

Bien sûr, cela réclame de la détermination, du courage, même. 

C’est une raison de plus pour bannir le stress de votre vie, et pouvoir adopter ces changements avec sérénité. Le chant, la prière, le rire, les pensées positives, les voyages, les amis, les animaux de compagnie, la marche dans la nature, la contemplation, le sport en équipe, l’art, la musique, la philosophie, la cuisine, le bon vin, la natation, le cinéma, les activités manuelles, le jardinage, la lecture, l’aromathérapie ont eux aussi une action bénéfique contre le stress… 

Vous avez sans doute votre technique, celle qui a marché pour vous. Et je suis sûr que les lecteurs de PureSanté vous remercieront de la partager en commentaire de cet article. 

Santé ! 

Gabriel Combris




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Sources :


[1] Skinny people get type 2 diabetes too 

[2] Les probiotiques pourraient diminuer stress et anxiété 

[3] Des vitamines et minéraux contre le stress